Rachat de credit cic : un conseiller qui reçoit un couple pour étudier son dossier

Rachat de crédit CIC : montant, durée et profils acceptés

EmpruntGo a relevé le 7 septembre 2026 la page de regroupement de cette enseigne : elle publie deux durées, sept ans et vingt-cinq ans, et laisse tout le reste vide.

AE
Ayoub El Amrani — Fondateur du site. A dirigé EmpruntGo, société de financement aux particuliers, de 2016 à 2024.
Publié le 6 septembre 2026 · Mis à jour le 6 septembre 2026
Réponse courte

Que publie le CIC sur son rachat de crédit au 7 septembre 2026 ?

Deux durées maximales, et rien d'autre de chiffré : « une durée de remboursement allant jusqu'à 7 ans » pour les crédits à la consommation, et la possibilité d'« étendre votre financement jusqu'à 25 ans » lorsque l'opération porte sur de l'immobilier. La page annonce aussi que tous les types de crédits à la consommation peuvent être repris.

Montant minimum, montant maximum, taux débiteur, TAEG, exemple représentatif, frais de dossier, assurance, exclusions et taux d'endettement admis restent non publiés. Le prêteur n'est pas nommé sur la page produit.

Cette page fait partie du dossier votre banque peut-elle racheter vos crédits.

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Sur douze champs relevés, un seul est rempli

Comment lire cette page

EmpruntGo n'est pas partenaire du CIC, pas davantage mandataire ou distributeur de ses produits : aucune rémunération, aucune transmission de dossier, aucun lien vers son site. Vous lisez un relevé daté de ce que l'enseigne publie elle-même, augmenté de vérifications juridiques et de calculs dont les hypothèses sont annoncées. Aucun avis, aucune note, aucun classement ici.

Vous êtes chef d'équipe dans le bâtiment, 52 ans, propriétaire depuis onze ans. Il reste 118 000 € sur le prêt de la maison, plus 32 000 € répartis sur un crédit auto, un prêt travaux et une réserve d'argent. Les prélèvements atteignent 1 640 € par mois. Vous ouvrez la page « rachat de crédit » d'une grande banque de réseau, et vous cherchez trois choses : jusqu'à combien elle prête, sur combien de temps, et à quel taux.

Vous en trouvez une seule. Le relevé du 7 septembre 2026 donne ceci.

Le relevé, champ par champ, 7 septembre 2026
Ce que vous cherchezCe que l'enseigne publie
Montant minimumNon publié
Montant maximumNon publié
Durée minimumNon publiée
Durée maximum7 ans en consommation, 25 ans en immobilier
Taux débiteur et TAEGNon publiés
Exemple représentatifNon publié
Frais de dossierNon publiés
Assurance : coût, TAEA, assureurNon publiés
Exclusions (fichage, revenus)Non publiées
Taux d'endettement admisNon publié
Garantie exigéeNon mentionnée
Prêteur nommé sur la page produitNon nommé

Cette page d'EmpruntGo ne va donc pas commenter un barème, faute de barème. Elle va faire l'inverse : prendre les deux seuls nombres publiés et montrer tout ce qu'ils engagent, parce que sept ans et vingt-cinq ans désignent deux mondes juridiques différents.

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Sept ans ou vingt-cinq ans : deux régimes de droit, pas deux options de confort

La page présente les deux durées comme deux façons d'arranger un budget. En droit, le passage de l'une à l'autre change le contrat, le délai dont vous disposez pour renoncer, le plafond de taux applicable, l'indemnité due si vous soldez en avance, et la garantie prise sur votre maison. Voici les deux colonnes, côte à côte.

Ce que change le régime, textes en vigueur au 7 septembre 2026
PointRégime consommation (jusqu'à 7 ans)Régime immobilier (jusqu'à 25 ans)
Plafond de taux du trimestre8,56 % au-delà de 6 000 € empruntés5,29 % à taux fixe à partir de 20 ans
Délai légal14 jours de rétractation10 jours de réflexion, offre intangible
Remboursement anticipé1 % du capital remboursé, 0,5 % s'il reste moins d'un an, rien sous 10 000 € sur douze mois3 % du capital restant dû ou six mois d'intérêts, le plus faible des deux
Garantie usuelleAucune sûreté réelleHypothèque légale spéciale ou conventionnelle, inscrite au fichier immobilier
Taxes à l'inscriptionNéant0,71498 % de taxe de publicité foncière plus 0,05 % de contribution de sécurité immobilière
Taux d'effort encadréAucun seuil réglementaire35 % assurance comprise et 25 ans, recommandation du HCSF, avec 20 % de dérogations

Un exemple rend la différence tangible. Sur votre dossier, il reste 118 000 € de prêt immobilier. En régime consommation, un remboursement anticipé de ce capital coûterait au plus 1 % s'il s'agissait d'un crédit à la consommation. En régime immobilier, l'indemnité atteint 3 % du capital restant dû, donc 3 540 €, sauf si six mois d'intérêts donnent moins, auquel cas c'est ce montant plus faible qui s'applique.

Cette comparaison n'est pas un choix que vous faites. Elle découle de la composition du dossier. Les pages commerciales sautent ce point.

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Ce qui fait basculer un dossier est une proportion, pas un montant

La croyance la plus répandue veut qu'au-delà de 75 000 € on passe en régime immobilier. Les 75 000 € sont la borne du champ du crédit à la consommation, donc le plafond des opérations qui restent dans ce régime. Le basculement, lui, se décide sur la part de crédit immobilier dans le total financé.

Deux prêteurs publient ce seuil de 60 %, relevé le 7 septembre 2026. La Banque Postale écrit que la part d'immobilier reste « limitée à 60 % du montant total financé ». La Banque Populaire publie la même limite sur son offre de restructuration. La section du code de la consommation consacrée au regroupement de crédits, les articles L.314-10 à L.314-14 et R.314-18 à R.314-21, encadre la matière. L'enseigne dont traite cette page ne publie aucun seuil de ce type.

Appliqué à votre dossier

Vous cumulez 118 000 € d'immobilier et 32 000 € de consommation, soit 150 000 € au total. La part immobilière atteint 78,7 %, très au-dessus de 60 %. Une opération qui reprendrait la totalité relèverait donc du régime immobilier, avec hypothèque, offre de prêt, dix jours de réflexion et 1 147 € de taxes sur un capital garanti de 150 000 €, calcul EmpruntGo au taux cumulé de 0,76498 %.

En revanche, si vous laissez le prêt de la maison en place et que vous regroupez seulement les 32 000 € de crédits à la consommation, vous restez dans le premier régime, sans garantie réelle, avec quatorze jours pour changer d'avis. C'est la même enseigne, la même demande, et deux contrats qui ne se ressemblent pas.

À savoir

La mainlevée d'une hypothèque ne donne lieu à aucune taxe de publicité foncière, selon la doctrine fiscale publiée au BOFiP. Le 0,71498 % ne s'applique qu'à l'inscription. Les émoluments du notaire s'ajoutent dans les deux cas et se demandent en devis, chiffrés, avant toute signature.

Reste à savoir ce que vingt-cinq ans font au coût, puisque c'est l'argument principal de la page relevée.

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Étaler à vingt-cinq ans baisse la mensualité et multiplie les intérêts

La page promet « une mensualité plus basse » et « ou un coût global plus faible ». Les deux résultats existent, rarement ensemble. Un coût global plus faible suppose un taux nettement inférieur à celui de vos contrats actuels, à durée égale. Une mensualité plus basse s'obtient presque toujours en allongeant, et l'allongement se rembourse en intérêts.

Le tableau ci-dessous mesure l'effet de la durée seule, sur la part consommation de votre dossier. Hypothèse annoncée : 40 000 € regroupés au taux débiteur de 7,30 %, hors assurance et hors frais. Il s'agit d'un calcul EmpruntGo, pas d'une offre.

40 000 € au taux débiteur de 7,30 %, hors assurance et hors frais
DuréeMensualitéIntérêts payés
84 mois, plafond publié en consommation610 €11 206 €
120 mois471 €16 477 €
144 mois418 €20 160 €
180 mois366 €25 929 €

Entre sept ans et quinze ans, la mensualité perd 244 €, donc quarante pour cent. Sur la même opération, les intérêts passent de 11 206 € à 25 929 €, donc ils sont multipliés par 2,3. Poussé à vingt-cinq ans sur un dossier hypothécaire, l'écart s'ouvre encore, et les frais de garantie s'ajoutent au capital.

Vigilance

Le taux d'endettement de 35 % assurance comprise est une recommandation du Haut Conseil de stabilité financière qui vise le crédit immobilier, avec une marge de dérogation de 20 % des dossiers. Un regroupement de crédits à la consommation ne relève pas de ce cadre. Le chiffre de 40 % que certaines pages attribuent à cette enseigne pour les hauts revenus est publié par un éditeur, jamais par le prêteur.

Ce dernier point mérite un détour, parce que les chiffres qui circulent sur cette enseigne viennent tous d'ailleurs.

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Les chiffres qui circulent viennent des éditeurs, pas du prêteur

Six pages se disputent cette recherche. Elles publient toutes des conditions précises, présentées comme celles de l'enseigne. Le relevé du 7 septembre 2026 montre que ces conditions sont absentes de ses pages.

Ce que publient les éditeurs, et ce que publie l'enseigne
Chiffre avancé par un éditeurChez l'enseigne
Montant minimum 1 500 €Non publié
Montant maximum 250 000 €Non publié
Durée de 6 à 180 moisContredit : l'enseigne publie 25 ans en immobilier
TAEG de 5,50 %Non publié
Frais de dossier « négociables »Non publiés
« Jusqu'à -80 % sur vos mensualités »Renvoyé par l'éditeur lui-même à « un dossier financé le 17/04/2014 »
Endettement accepté jusqu'à 40 %Non publié
Instruction en 2 à 4 semainesNon publiée

Deux détails méritent d'être relevés. Le premier tient à la durée. Deux éditeurs plafonnent l'offre à 180 mois, donc quinze ans, alors que l'enseigne annonce vingt-cinq ans sur le volet immobilier. Ils la sous-estiment de dix ans. Le second tient à la promesse de baisse : les quatre-vingts pour cent affichés en gros renvoient, dans la note de bas de page du même éditeur, à un dossier unique financé le 17 avril 2014.

Un troisième cas illustre la mécanique. Une page consacrée à une tout autre enseigne, BNP Paribas, écrit mot pour mot la phrase que publie le CIC : « jusqu'à 7 ans pour des crédits à la consommation et jusqu'à 25 ans pour un prêt immobilier ». BNP Paribas publie pourtant un périmètre de 4 à 108 mois, donc neuf ans. Le gabarit éditorial voyage d'une fiche à l'autre sans passer par le site du prêteur.

Puisque le barème manque, il reste à savoir à qui vous vous adressez, et sous quel agrément.

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La marque couvre six sociétés bancaires, dont cinq banques régionales

Les informations légales du site, relevées le 7 septembre 2026, nomment le Crédit Industriel et Commercial, banque régie par les articles L.511-1 et suivants du code monétaire et financier, siège social 6 avenue de Provence à Paris, capital de 611 858 064 €, RCS 542 016 381, immatriculée à l'ORIAS sous le numéro 07 025 723 et contrôlée par l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution.

La même page nomme cinq banques régionales qui portent la marque : Banque CIC Nord Ouest à Lille, Banque CIC Ouest à Nantes, Banque CIC Est à Strasbourg, CIC Lyonnaise de Banque à Lyon, Banque CIC Sud Ouest à Bordeaux. En pratique, votre contrat sera conclu avec l'une de ces sociétés selon votre agence. La page produit nationale ne nomme aucune d'elles, et elle ne publie aucun barème commun.

Les sept questions à poser au rendez-vous, faute de barème publié
  1. Quel montant maximum votre banque régionale accepte-t-elle sur ce produit ?
  2. Mon dossier relève-t-il du régime consommation ou du régime immobilier, et pourquoi ?
  3. Quel TAEG proposez-vous sur mon montant et ma durée, hors assurance, puis assurance comprise ?
  4. Quels sont les frais de dossier en euros, et sont-ils financés dans le capital ?
  5. Une hypothèque est-elle exigée, et quel est le devis complet du notaire ?
  6. Quelle indemnité s'applique si je solde par anticipation ?
  7. Quelles pièces demandez-vous, et sous quel délai répondez-vous ?

Faites écrire les réponses. Une offre préalable de crédit engage l'établissement sur ses chiffres, une conversation d'agence n'engage rien.

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Ce que ce relevé permet de décider, et ce qu'il ne permet pas

Vous savez deux choses de cette enseigne au 7 septembre 2026 : elle va jusqu'à sept ans en consommation et jusqu'à vingt-cinq ans quand l'opération porte de l'immobilier. Vous ignorez le montant plancher, le montant plafond, le taux, les frais, l'assurance, les exclusions et le seuil d'endettement retenu. Ces sept inconnues ne sortiront que d'une proposition écrite.

Ce vide se compare. Sur les vingt-huit enseignes relevées à la même date, douze publient un périmètre chiffré et six publient un exemple représentatif complet, avec taux débiteur, TAEG, mensualité et coût total. Une page qui ne publie que deux durées vous oblige à demander un rendez-vous pour obtenir ce que d'autres affichent en ligne.

Ce qu'il faut retenir

Deux durées publiées, dix champs vides, aucun exemple chiffré. Traitez les deux nombres publiés comme ce qu'ils sont : la frontière entre un contrat de consommation, avec quatorze jours de rétractation et 1 % d'indemnité au plus, et un contrat immobilier, avec hypothèque, dix jours de réflexion, 0,76498 % de taxes sur le capital garanti et jusqu'à 3 % d'indemnité. Demandez d'abord de quel côté tombe votre dossier.

Posez ensuite la même question chiffrée à deux autres établissements, sur le même capital et la même durée, puis alignez trois TAEG assurance comprise. Trois discours commerciaux deviennent alors une décision qui se calcule.

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Les questions que vous nous posez

Quel est le montant maximum d'un rachat de crédit au CIC ?

Non publié. Le relevé du 7 septembre 2026 de la page de regroupement ne donne aucun montant, plancher comme plafond. Les 250 000 € que citent deux éditeurs sont absents des pages de l'enseigne et ne portent aucune date de relevé. Demandez le plafond appliqué par votre banque régionale.

Sur combien d'années le CIC peut-il étaler un regroupement ?

L'enseigne publie deux durées : jusqu'à 7 ans pour des crédits à la consommation, jusqu'à 25 ans lorsque le financement porte de l'immobilier, relevé le 7 septembre 2026. Ce sont les deux seuls chiffres publiés sur cette page. La durée minimale reste non publiée.

Quel taux le CIC propose-t-il sur un rachat de crédit ?

Aucun taux publié, débiteur comme TAEG, et aucun exemple représentatif au 7 septembre 2026. Le TAEG de 5,50 % avancé par deux éditeurs est absent des pages du prêteur. Un taux proposé doit rester sous le seuil de l'usure du trimestre, publié par la Banque de France.

Le CIC prend-il une hypothèque sur un rachat de crédit ?

La page produit ne mentionne aucune garantie. En pratique, une opération qui reprend une part importante de crédit immobilier relève du régime immobilier et s'accompagne d'une sûreté sur le bien. L'inscription coûte 0,71498 % de taxe de publicité foncière et 0,05 % de contribution, plus les émoluments du notaire.

Quelle part d'immobilier fait basculer l'opération ?

Deux prêteurs publient un seuil de 60 % de part immobilière dans le montant total financé, et la section du code de la consommation consacrée au regroupement encadre la matière. Le CIC ne publie pas ce seuil. Les 75 000 € souvent cités sont la borne du champ du crédit à la consommation, pas un basculement.

EmpruntGo est-il partenaire du CIC ?

Non. EmpruntGo n'est pas partenaire de cette enseigne, pas davantage mandataire ou distributeur de ses produits : aucune rémunération, aucune transmission de dossier. Cette page relève et date ce que l'enseigne publie, vérifie les textes applicables, et écrit « non publié » partout où l'information manque.

Nos sources

  • Banque de France — seuils de l'usure du 3e trimestre 2026, applicables aux contrats conclus à partir du 1er juillet 2026 — consulter la source
  • Code de la consommation — consulter la source
  • Haut Conseil de stabilité financière — décision n° D-HCSF-2021-7 : 35 % d'endettement assurance comprise, 25 ans maximum, 20 % de dérogations — consulter la source
  • Service-Public.fr — informer le prêteur d'un remboursement par anticipation (modèle de lettre) — consulter la source