Credit : un couple devant la maison qu'il vient d'acheter
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Crédit : 7 familles de prêts, leurs taux et leur coût réel en 2026

Ce que chaque famille de prêt engage vraiment, les plafonds que la loi impose, et les droits dont vous disposez avant de signer.

Avant de signer
  1. Comparez des TAEG, jamais des taux nominaux
  2. Vérifiez le plafond légal du trimestre
  3. Lisez le coût total en euros, pas la mensualité
  4. Vous disposez d'un délai pour changer d'avis
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8,56 %de TAEG maximum
au-delà de 6 000 € empruntés, T3 2026
5,29 %en immobilier
à taux fixe sur 20 ans et plus, T3 2026
14jours
de rétractation en crédit à la consommation

Les familles de crédit

1

Le crédit à la consommation

Prêt personnel, crédit affecté, réserve d'argent : trois mécaniques très différentes sous un même nom.

Le prêt personnelLe crédit renouvelableLe crédit auto
2

Le crédit immobilier

Un autre régime, d'autres délais, d'autres plafonds — et une garantie qui coûte.

Le rachat d'un prêt immobilierRenégocier son prêtSimuler le gain net
3

Le coût réel d'un crédit

Le TAEG, le coût total, l'assurance et les frais que le taux affiché ne montre pas.

Les taux pratiquésLe moins cher, poste par posteLe meilleur taux
4

Quand les crédits s'accumulent

Réunir plusieurs prêts en une mensualité : ce que l'opération change, et ce qu'elle coûte.

Le guide du rachat de créditLe rachat en consommationLes organismes
5

Quand ça se passe mal

Incidents, fichage, surendettement : ce que chaque situation ferme, et ce qui reste ouvert.

SurendettementFICP et interdit bancaireLa vente à réméré
6

Emprunter selon son profil

Salarié, agent public, indépendant, propriétaire ou locataire : le dossier ne se lit pas de la même façon.

PropriétaireLocataireIndépendant et pro
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Crédit : un couple qui repeint une pièce de son logement1
Crédit à la consommation

Trois mécaniques, un seul mot

Le prêt personnel vous verse une somme dont vous faites ce que vous voulez : le montant, la durée et la mensualité sont fixés à la signature, et ils ne bougent plus. Le crédit affecté — auto, moto, travaux — est attaché à un achat précis : si la vente ne se fait pas, le crédit tombe avec elle, et c'est une protection réelle que le prêt personnel n'offre pas.

Le crédit renouvelable, lui, ne se comporte pas comme les deux autres. Il met une réserve à disposition, elle se reconstitue à mesure que vous remboursez, et son taux est presque toujours le plus élevé de la famille : au 3e trimestre 2026, le plafond légal atteint 23,53 % jusqu'à 3 000 € empruntés (Banque de France, seuils de l'usure applicables au 1er juillet 2026). C'est le crédit qui s'oublie le plus facilement, et celui qui pèse le plus longtemps.

Crédit : la façade d'un hôtel de ville, drapeaux au vent2
Crédit immobilier

Un autre régime, d'autres délais

Passer de la consommation à l'immobilier, ce n'est pas changer de montant : c'est changer de code. Les plafonds ne dépendent plus de la somme empruntée mais de la durée4,07 % sur moins de dix ans, 4,57 % de dix à moins de vingt ans, 5,29 % à partir de vingt ans en taux fixe, 6,39 % pour un prêt relais (Banque de France, 3e trimestre 2026).

S'y ajoutent des postes que le crédit à la consommation ignore : une garantie à constituer, une taxe de publicité foncière de 0,71498 % du capital garanti (code général des impôts, art. 663) et une contribution de sécurité immobilière de 0,05 % en cas d'hypothèque. Et un cadre de prudence : le Haut Conseil de stabilité financière recommande de ne pas dépasser 35 % d'endettement assurance comprise et 25 ans de durée, avec une marge de dérogation de 20 % des dossiers — une règle qui vise l'immobilier, et lui seul.

Crédit : une femme souriante qui apporte son dossier complet3
Le coût réel

Ce que le taux affiché ne montre pas

Un taux nominal ne compare rien. Le TAEG compare, parce qu'il englobe les intérêts, les frais de dossier, la rémunération d'un intermédiaire et l'assurance quand elle est exigée pour obtenir le prêt. Le second chiffre à lire est le coût total du crédit en euros, qui figure obligatoirement sur l'offre : c'est lui qui rend l'arbitrage visible.

Un exemple, avec ses hypothèses posées : 40 000 € au taux débiteur de 7,30 %, hors assurance et hors frais, coûtent 11 206 € d'intérêts sur sept ans et 25 929 € sur quinze ans (calcul EmpruntGo). La mensualité passe de 610 € à 366 €, la facture d'intérêts est multipliée par plus de deux. Les deux nombres sont vrais ; ils ne racontent pas la même histoire, et c'est vous qui devez choisir laquelle compte.

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Un crédit, c'est un prix et une durée — pas une mensualité

C'est la première chose que le marché brouille. Une publicité met en avant une mensualité, parce qu'une mensualité rassure ; mais deux offres à la même mensualité peuvent coûter des milliers d'euros d'écart, simplement parce que l'une court plus longtemps que l'autre.

Le chiffre qui compare, c'est le TAEG : il englobe les intérêts, les frais de dossier, la commission d'un intermédiaire et l'assurance quand elle est exigée. Le second chiffre qui compte est le coût total du crédit en euros, qui figure obligatoirement sur l'offre de prêt. Avec ces deux nombres et la durée, on compare deux propositions en trois minutes.

Une conséquence pratique : ne demandez jamais « quel est votre taux ». Demandez l'offre. Un taux annoncé au téléphone n'engage personne, et il est presque toujours le taux du meilleur dossier possible, pas le vôtre. L'offre de prêt, elle, est un document, elle porte un TAEG et un coût total, et elle vous laisse le temps de la lire.

Les quatre familles de prêt, et ce qui les sépare vraiment

On range sous le mot « crédit » quatre mécaniques qui n'ont ni le même prix, ni la même souplesse, ni les mêmes protections. Les confondre est l'erreur la plus coûteuse du parcours.

Le prêt personnel est un capital versé sans justification d'emploi, remboursé par échéances fixes. Sa simplicité est aussi sa limite : comme rien ne le rattache à un achat, aucune annulation de vente ne l'annule. Le crédit affecté est l'inverse : il finance un bien identifié, et son sort est lié à celui de la vente. Pour une voiture, une moto ou des travaux, c'est presque toujours la formule la plus protectrice.

Le crédit renouvelable est une réserve : vous l'utilisez, elle se reconstitue, et la mensualité minimale rembourse surtout des intérêts. Un capital peut y rester des années sans baisser vraiment. Le crédit immobilier, enfin, relève d'un autre régime : d'autres plafonds, d'autres délais, une garantie à constituer, et des frais annexes qui n'existent pas ailleurs.

Une dernière famille se tient à part, parce qu'elle ne finance rien de neuf : le rachat de crédit, qui rembourse des prêts existants pour les remplacer par un seul. Il a sa propre tête de silo sur ce site, avec ses règles et son arithmétique.

Ce que la loi plafonne, et que personne ne peut dépasser

Chaque trimestre, la Banque de France publie des seuils de l'usure : le TAEG maximum au-delà duquel un prêt devient illégal. Ils dépendent du montant emprunté en crédit à la consommation, et de la durée en crédit immobilier.

En crédit à la consommation, au 3e trimestre 2026 : 23,53 % jusqu'à 3 000 € empruntés, 15,67 % de 3 000 à 6 000 €, et 8,56 % au-delà de 6 000 €. La logique n'est pas intuitive : plus vous empruntez, plus le plafond baisse. C'est pour cela qu'un petit crédit coûte, en pourcentage, beaucoup plus cher qu'un grand.

En crédit immobilier, le classement se fait par durée : 4,07 % sur moins de dix ans, 4,57 % de dix à moins de vingt ans, 5,29 % à partir de vingt ans en taux fixe, 5,28 % à taux variable et 6,39 % pour un prêt relais.

Ces plafonds sont votre meilleure protection : ils sont publics, ils sont datés, et ils s'imposent au prêteur. Un TAEG qui les dépasse rend le prêt usuraire, quelle que soit la signature au bas du contrat. Le détail trimestre par trimestre est repris sur la page les taux pratiqués.

L'assurance emprunteur : le poste qu'on oublie de comparer

L'assurance n'est pas un accessoire : sur un crédit long, elle peut représenter une part importante du coût. Elle entre dans le TAEG dès lors qu'elle conditionne l'octroi du prêt — ce qui est la règle en immobilier, et l'exception en consommation, où elle est le plus souvent facultative.

Deux droits changent la donne en crédit immobilier depuis la loi du 28 février 2022. Le premier : vous pouvez résilier votre assurance emprunteur à tout moment pour lui en substituer une autre à garanties équivalentes. Le second : le questionnaire de santé est supprimé lorsque la part assurée ne dépasse pas 200 000 € par assuré et que le remboursement s'achève avant votre 60e anniversaire.

Attention à ne pas transposer ces règles au crédit à la consommation : elles ont été écrites pour l'immobilier. Sur un prêt personnel, l'assurance reste en général facultative, et la vraie question est simplement de savoir si vous en avez besoin — une couverture déjà détenue par ailleurs peut suffire.

Dans tous les cas, demandez le coût de l'assurance en euros sur toute la durée, pas en pourcentage mensuel. C'est le seul format qui permette de la comparer d'une offre à l'autre.

Ce que le prêteur regarde dans votre dossier

Un dossier de crédit se lit en trois temps : les revenus, les charges, et la stabilité. Le rapport entre les deux premiers donne le taux d'endettement ; le troisième explique pourquoi deux dossiers au même taux d'endettement n'obtiennent pas la même réponse.

Le seul repère chiffré officiel concerne l'immobilier : le Haut Conseil de stabilité financière recommande un taux d'effort maximal de 35 % assurance comprise et une durée de 25 ans, les établissements pouvant déroger sur une marge de 20 % de leur production. En crédit à la consommation, aucun texte ne fixe de seuil : chaque prêteur applique sa propre grille, et il ne la publie pas.

Le second critère n'a pas de nom légal : c'est le reste à vivre, ce qui demeure une fois toutes les charges payées. Les montants retenus varient d'un établissement à l'autre, ils ne sont pas publiés, et nous n'en publierons donc aucun. Ce qui est certain, c'est que deux foyers au même taux d'endettement ne sont pas lus de la même façon selon le nombre de personnes au foyer et le niveau des revenus.

Vient enfin le comportement : découverts répétés, incidents de paiement, inscription au FICP. Une inscription au fichier dure jusqu'à cinq ans pour un incident de remboursement et jusqu'à sept ans dans le cadre d'un plan de surendettement. Aucun texte n'interdit de prêter à une personne inscrite, mais tout prêteur doit consulter le fichier avant d'accorder un crédit, et l'inscription vaut refus dans la quasi-totalité des cas. La page FICP et interdit bancaire détaille ce qui reste ouvert dans cette situation.

Un point qui a changé et que beaucoup ignorent : depuis la loi du 22 mai 2019, un prêteur ne peut plus vous imposer de domicilier vos revenus chez lui en contrepartie d'un avantage. Les clauses signées avant restent opposables ; les nouvelles ne peuvent plus l'être.

Les droits que vous avez, et qu'on vous rappelle rarement

En crédit à la consommation, vous disposez de 14 jours calendaires de rétractation après acceptation de l'offre, sans avoir à vous justifier. En crédit immobilier, la logique est inverse : c'est un délai de réflexion de 10 jours pendant lequel vous ne pouvez pas accepter, même si vous le vouliez.

Vous pouvez aussi rembourser par anticipation. En consommation, l'indemnité est plafonnée à 1 % du capital remboursé — 0,5 % s'il reste moins d'un an à courir — et aucune indemnité n'est due lorsque le total remboursé par anticipation sur douze mois ne dépasse pas 10 000 €. En immobilier, le plafond est de 3 % du capital restant dû ou de six mois d'intérêts, le plus faible des deux montants étant retenu.

Enfin, une règle qui protège de la plupart des arnaques au crédit : toute personne qui apporte son concours à l'obtention d'un prêt — qu'elle soit immatriculée ou non — ne peut percevoir aucune somme au titre de frais d'étude, de recherche, de démarches, de constitution de dossier ou d'entremise avant le versement effectif des fonds prêtés. Une demande d'argent avant le déblocage est, à elle seule, un motif d'arrêt immédiat.

Qui prête vraiment : marques, prêteurs et intermédiaires

Le nom sur la publicité n'est pas toujours celui qui prête. Sofinco est une marque de Crédit Agricole Personal Finance & Mobility ; Cetelem est une marque de BNP Paribas Personal Finance, établissement de crédit — les deux le publient elles-mêmes. Chez Groupama, le prêteur du prêt personnel est Franfinance, et les caisses régionales interviennent comme intermédiaires exclusifs en opérations de banque.

Cette distinction n'est pas cosmétique. L'ACPR range les intermédiaires en quatre catégories — courtier, mandataire exclusif, mandataire non exclusif, mandataire d'intermédiaire — et elles ne donnent pas accès au même marché. Un mandataire exclusif ne peut proposer que les offres de son mandant : comparer chez lui, c'est comparer à l'intérieur d'une seule maison.

Ce que les enseignes publient est très inégal, et nous l'écrivons quand elles ne publient rien. La Caisse d'Épargne est la seule des enseignes que nous ayons relevées à publier un exemple représentatif complet : 12 500 € sur 48 mois, taux débiteur fixe de 4,60 %, 285,61 € par mois, TAEG fixe de 5,23 %, 125 € de frais de dossier (relevé du 6 septembre 2026). Groupama publie de son côté un exemple sur le prêt personnel : 10 000 € sur 60 mois, TAEG fixe de 5,89 %, 60 mensualités de 192,10 €, sans frais de dossier.

À l'inverse, AXA Banque et le Crédit Municipal de Paris ne publient aucune offre de regroupement, et le Crédit Foncier ne commercialise plus de prêts depuis février 2019. Le détail enseigne par enseigne est réuni sur la page les organismes, où chaque ligne porte sa date de relevé.

Quand les crédits s'accumulent : le regroupement

Un crédit se gère ; trois ou quatre crédits se subissent. Quand les mensualités se cumulent au point de manger le budget, une opération existe : un établissement rachète le capital restant dû, solde les prêts en cours et consent un prêt unique, sur une durée plus longue.

Le résultat est toujours le même, et il faut le dire dans les deux sens : la mensualité baisse, le coût total monte. C'est arithmétique, pas commercial. Sur 40 000 € au taux débiteur de 7,30 %, passer de sept à quinze ans fait gagner 244 € par mois et coûte 14 723 € d'intérêts supplémentaires (calcul EmpruntGo, hors assurance et hors frais).

Quand une part de crédit immobilier entre dans l'opération, la proportion compte plus que le montant : un prêteur publie que la part immobilière doit rester inférieure à 60 % du montant total financé pour rester dans le régime de la consommation, seuil que vient encadrer la section du code de la consommation consacrée au regroupement de crédits. Ce n'est pas la somme empruntée qui fait basculer de régime, c'est la répartition.

Tout ce qui concerne cette opération — les étapes, les pièces, les enseignes, les profils — est réuni dans la branche voisine de ce site : le guide du rachat de crédit.

Emprunter, ou utiliser son épargne ?

La question précède souvent le crédit, et elle est rarement posée. Rembourser un crédit rapporte exactement son taux, sans risque et sans fiscalité ; un placement, lui, rapporte un rendement incertain sur lequel s'appliquent des prélèvements. Tant que le taux du crédit dépasse le rendement net attendu, l'arithmétique penche du même côté.

Deux réserves, tout de même. La première : une épargne de précaution vidée pour solder un crédit se reconstitue mal, et le premier imprévu ramène vers un nouveau crédit, souvent plus cher. La seconde : rembourser par anticipation peut coûter une indemnité, plafonnée mais réelle, sauf dans les cas d'exonération rappelés plus haut.

Cette comparaison a sa propre page, avec la méthode et ses limites : placer ou rembourser d'abord. Nous n'y publions aucun rendement et aucun palmarès de supports — ce site n'est pas un conseiller en investissement.

Les questions que vous nous posez

Quelle est la différence entre taux nominal et TAEG ?

Le taux nominal ne rémunère que le prêt. Le TAEG ajoute les frais de dossier, la rémunération d'un éventuel intermédiaire et l'assurance lorsqu'elle conditionne l'octroi. Seul le TAEG permet de comparer deux offres, et il est le chiffre sur lequel s'applique le plafond légal de l'usure.

Un prêteur peut-il me demander de l'argent avant de débloquer les fonds ?

Non. Toute personne qui apporte son concours à l'obtention d'un prêt ne peut percevoir aucune somme au titre de frais d'étude, de recherche, de démarches, de constitution de dossier ou d'entremise avant le versement effectif des fonds prêtés. Une demande d'acompte est un signal d'arrêt.

Puis-je changer d'avis après avoir signé ?

En crédit à la consommation, vous disposez de 14 jours calendaires de rétractation après acceptation, sans justification. En crédit immobilier, le mécanisme est différent : un délai de réflexion de 10 jours pendant lequel l'offre ne peut pas être acceptée.

Le taux d'endettement de 35 % s'applique-t-il à tous les crédits ?

Non. Cette recommandation du Haut Conseil de stabilité financière — 35 % assurance comprise, 25 ans de durée, 20 % de dérogations — vise le crédit immobilier. En crédit à la consommation, aucun texte ne fixe de seuil : chaque établissement applique sa propre grille, qu'il ne publie pas.

Rembourser mon crédit par anticipation coûte-t-il quelque chose ?

En consommation, l'indemnité est plafonnée à 1 % du capital remboursé, 0,5 % s'il reste moins d'un an, et rien n'est dû si le total remboursé sur douze mois ne dépasse pas 10 000 €. En immobilier, le plafond est de 3 % du capital restant dû ou six mois d'intérêts, le plus faible des deux.

Puis-je obtenir un crédit en étant inscrit au FICP ?

Aucun texte ne l'interdit, mais tout prêteur doit consulter le fichier avant d'accorder un crédit, et l'inscription vaut refus dans la quasi-totalité des cas. L'inscription dure jusqu'à cinq ans pour un incident, jusqu'à sept ans dans le cadre d'un plan de surendettement.

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